
Probable le mercredi
Bernard Deglet
C’est d’abord l’état des lieux d’une société déboussolée.
Les personnages, et plus particulièrement Probable, sont les voix de commentateurs obsédés par un débat philosophique. Réunis au Balto, un café de province, nous suivons leurs déambulations personnelles. Ils incarnent les dérives de notre temps, l’absurdité des décisions sociales ou politiques, et s’interrogent avec fatalisme et un immense humour sur une humanité désormais sans repères. Probable, Pipe, Dioisol, Catherin, Pompon sont autant de paumés hyper lucides, sympathiques, fraternels, angoissés…
Dans le bistrot où ils visionnent un match de football qui sert de prétexte à leurs vertiges rhétoriques, la discussion prend des accents d’une ironie décapante… Et c’est bien une théorie du pied qui s’ébauche. Elle les conduira presque tous à trouver les bons appuis pour s’élancer vers un nouvel avenir.
Quand on regarde marcher ses propres pieds on a l’impression qu’ils marchent au pas avec un rythme intime du monde, tip tap tip tap, ou alors un petit bruit de soie froissée quand vos pieds vous conduisent sur les pelouses d’un parc où vieillards et feuilles, oubliés, pourrissent en silence. Les pieds ne se posent pas la question du pourquoi ils marchent, ils se contentent à chaque pas d’apporter la réponse.
Les personnages, et plus particulièrement Probable, sont les voix de commentateurs obsédés par un débat philosophique. Réunis au Balto, un café de province, nous suivons leurs déambulations personnelles. Ils incarnent les dérives de notre temps, l’absurdité des décisions sociales ou politiques, et s’interrogent avec fatalisme et un immense humour sur une humanité désormais sans repères. Probable, Pipe, Dioisol, Catherin, Pompon sont autant de paumés hyper lucides, sympathiques, fraternels, angoissés…
Dans le bistrot où ils visionnent un match de football qui sert de prétexte à leurs vertiges rhétoriques, la discussion prend des accents d’une ironie décapante… Et c’est bien une théorie du pied qui s’ébauche. Elle les conduira presque tous à trouver les bons appuis pour s’élancer vers un nouvel avenir.
Quand on regarde marcher ses propres pieds on a l’impression qu’ils marchent au pas avec un rythme intime du monde, tip tap tip tap, ou alors un petit bruit de soie froissée quand vos pieds vous conduisent sur les pelouses d’un parc où vieillards et feuilles, oubliés, pourrissent en silence. Les pieds ne se posent pas la question du pourquoi ils marchent, ils se contentent à chaque pas d’apporter la réponse.