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Quand Freud attend le verbe
Freud et la langue allemande 2
Georges Arthur Goldschmidt

Dans ce deuxième tome, Georges-Arthur Goldschmidt poursuit son travail de description de la langue allemande dans sa relation avec la mise en place de la psychanalyse. La découverte de Freud a-t-elle été orientée par la structure grammaticale de l’allemend qui veut qu’on garde toujours le meilleur pour la fin ?
S’il est, en effet, souvent malaisé, voire impossible, de traduire tout ce que dit une langue, du moins peut-on tenter de la décrire, d’en restituer le déroulement et l’usage. Or Freud, comme s’il en avait déjà perçu les signes avant-coureurs, élabore la psychanalyse au moment même de la montée de la barbarie nazie qui souillera et dégradera la langue allemande. La « purification linguistique » l’une des grandes obsessions de la période pré-nazie accompagne ensuite l’extermination, le crime absolu au nom d’une fantasmatique pureté raciale. Le vécu linguistique et sa connaissance de la langue allemande permettent à l’auteur de creuser ainsi plus avant le rapport de la psychanalyse avec la langue allemande.


Une langue ne se sépare pas de son usage et le génie de Freud a été de voir ce que la langue allemande et les langues en général traduisaient, mais il se trouve que l’allemand est ici à fleur de texte et qu’il a singulièrement aidé Freud dans sa tâche. Le déroulement même de la langue semble aller au-devant de Freud. Freud a vu ce qu’on n’avait jamais vu avant lui, mais comme si la découverte psychanalytique avait emprunté à l’allemand les voies qui lui étaient propres.

Quand Freud attend le verbe -
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  • Buchet/Chastel
  • Sciences Humaines
  • Date de parution : 09/03/2006
  • Format : 14 x 20,5 cm, 260 p., 20,30 EUR €
  • ISBN 978-2-283-02198-9
Les titres de l'auteur
  • Quand Freud voit la mer -
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